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mercredi 03/12/2008

INDE : La France au premier rang des partenaires aéronautiques de l’Inde

L’Inde est l’un des marchés montants de l’aéronautique civile. L’Europe, en particulier la France, l’ont bien compris et ont signé il y a quelques dizaines de jours à Marseille un accord de coopération à ce sujet.
Ce partenariat va porter d’une part sur le développement et la modernisation de la flotte aérienne indienne. Déjà assez bien équipée, l’Inde a commandé ces derniers mois plus de 350 appareils à Airbus. Elle est également en relation avec Eurocopter pour les hélicoptères et avec Dassault pour les jets.
Mais les collaborations vont aller bien au-delà puisqu’elles porteront aussi sur :
- les infrastructures (réseau des aéroports à développer),
- la maintenance et la sécurité, en particulier avec l’appui de Thales et de Safran,
- la formation des personnels.
L’enjeu majeur de la préservation de l’environnement est également sous-jacent dans toutes les démarches engagées conjointement par l’Inde, l’Europe et la France.

Source : www.bulletins-electroniques.com, « La France et l'Europe sont les premiers partenaires de l'Inde dans le domaine de l'aviation civile », BE Inde numéro 34 du 18/11/2008
Pour en savoir plus :

lundi 17/11/2008

MONDE : La France veut rester compétitive sur le marché de l’armement

La France occupe depuis quelques années le rang de 4e fournisseur mondial d’armes, avec presque 6% de part du marché mondial en 2006, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie.
La conjoncture mondiale de l’armement est favorable mais pourtant, d’après un rapport officiel récent, la part de marché de la France aurait baissé en 2007.
Le maintien d’une industrie de l’armement forte et exportatrice est essentiel pour le maintien des emplois qu’elle génère en France selon ce même rapport, 50 000 emplois seraient concernés.
A la fin du mois de septembre 2008, seuls 4 milliards d’euros de commandes étaient atteint selon le Ministère de la Défense français, sur les 6 milliards d’euros d’objectifs annoncés.
L’objectif de la France pour les années à venir est de rattraper le niveau qu’elle occupait il y a une dizaine d’années, autour de 12% de part de marché mondial. L’Etat français va soutenir cette ambition avec l’adoption prochaine d’un Plan national stratégique de soutien aux exportations de défense et en simplifiant les formalités administratives liées aux exportations.

Répartition géographique des exportations d’armes françaises en 2007 :
Moyen-Orient : 43%,
Europe : 20%,
Asie : 10%.

Source : www.aeromorning.com, « La France tente de se relancer sur le marché mondial de l'armement », le 22/10/2008
Pour en savoir plus :

jeudi 13/11/2008

EMIRATS ARABES UNIS : Dubaï se dote d’un second Airbus A380

Un second Airbus A380 Superjumbo a été livré hier à Dubaï ; il rejoint le premier A380 délivré en Juillet dernier. Il doit relier l’aéroport de DubaÏ à celui de JFK - New York sans escale.
Les Emirats veulent se doter en moyenne d’un nouveau Airbus A380 ou Boeing 777 par mois. Ils ont en effet une commande de 56 autres A380, dont 2 devant être livrés avant la fin de l’année 2008.

Source : Gulf News, 25 Octobre 2008

lundi 03/11/2008

MONDE : Un segment prometteur : les jets d’affaires très légers

Embarqués dans la dynamique de l’aviation d’affaires, l’un des segments leaders du marché de l’aéronautique mondiale actuelle, les jets d’affaires très légers ont beaucoup de succès.
D’une capacité de 4 à 6 places, avec une autonomie de vol assez large, ils sont aujourd’hui environ 250 en circulation dans le monde.
Les ventes prévisionnelles atteindraient, d’ici à 2018, 400 appareils de plus par an. Parmi les modèles les plus prisés apparaissent : l'Embraer Phenom 100 et le Cessna Citation Mustang, ainsi que le Honda Jet.

Source : www.lefigaro.fr, « Les minijets arrivent en masse », le 07/10/2008
Pour en savoir plus :

mardi 28/10/2008

MONDE : Perspectives encourageantes pour les jets d’affaires

La santé de l’aviation d’affaire reste globalement bonne malgré la crise internationale, comme on a pu s’en rendre compte du 6 au 8 octobre lors de la 61e édition de la convention de la National Business Aviation Association (NBAA).
La situation du marché américain est très fragilisée ce qui place l'Europe, les pays de l'Est, le Moyen Orient, l'Inde et la Chine en très bonne position pour les ventes de bizjets.
Cette situation est renforcée par le taux de change favorable de l’euro (et de la livre, du franc suisse, du rouble) par rapport au dollar.
Selon l’enquête prospective 2009 du constructeur Honeywell 18 000 livraisons de ce type d’appareils sont prévues d'ici à 2018.
Les comportements des usagers changent aussi, les détenteurs de jets étant plus regardants sur le nombre de kilomètres parcourus. Les appareils capables de mettre en avant une consommation réduite en carburant ont donc le vent en poupe.

Source : http://www.lefigaro.fr, « L'aviation d'affaires garde un rythme de croisière », le 07/10/2008
Pour en savoir plus :

lundi 20/10/2008

CANADA : Mauvaise nouvelle pour le secteur aéronautique canadien

Le secteur de l’aéronautique canadien a vécu une forte baisse de ses ventes pour le mois d’août 2008, d’après l’analyse du service canadien des statistiques.
Ce mauvais résultat caractérise l’ensemble du secteur industriel du pays. Il concerne également les producteurs de métaux et de voitures. La baisse s’est chiffrée à -3,7% entre le mois d’août et le début du mois de septembre 2008.

Source : www.aeromorning.com, « Canada: Baisse des ventes dans l'industrie », le 17/10/2008
Pour en savoir :

lundi 13/10/2008

CHINE : La Chine, 2e marché aéronautique mondial

Quelques chiffres suffisent à prendre conscience de l’ampleur de la croissance du secteur aéronautique spatial défense en Chine :
- 3 400 nouveaux appareils nécessaires pour la flotte nationale d’ici à 2030,
- 36 compagnies aériennes, dont le développement a été dopé par la libéralisation du secteur,
- 100 nouveaux aéroports à construire d’ici 2015,
- 2 corporations nationales qui trustent tous les segments du secteur.

En Chine, les constructions et fabrications aéronautiques se font au sein de deux conglomérats :
- AVIC I (Aviation Industries Corporation of China) qui développe les appareils civils et militaires, les moteurs missiles,
- AVIC II se concentre sur les hélicoptères commerciaux, militaires et les petits avions civils.

Même si la Chine veut devenir un acteur mondial de la construction aéronautique, en sortant cette année un turbopropulseur de 60 places, elle s’approvisionne aujourd’hui beaucoup à l’étranger.
Boeing est le 1er fournisseur et fournit 57% de la flotte nationale, Airbus est le second avec 34%. Cependant le constructeur européen vise l’obtention de la moitié de ce marché d’ici à 2013, un atout de poids étant l’assemblage du nouvel A320 en Chine.

Source : Classe export, « L’envol du secteur aéronautique en Chine », par N.Yana, n°173, août-septembre 2008

lundi 06/10/2008

BRESIL : Le Brésil à la recherche du meilleur partenaire militaire

Le Brésil cherche à renouveler actuellement sa flotte aérienne militaire et a lancé pour cela un appel d’offres mondial. Elle vient d’annoncer que les trois derniers candidats en lice étaient la France, avec le Rafale de Dassault, les Etats-Unis, avec le F-18 E/F de Boeing et la Suède, avec le modèle Gripen JAS-39A de Saab.
Au-delà de la volonté d’acquérir des équipements de qualité, le Brésil cherche surtout des partenaires susceptibles d’accepter des transferts de technologies lui permettant d’acquérir des compétences en la matière. Son ambition est d’investir dans les prochaines années, en tant que producteur ou de partenaire, dans la fabrication d'avions de chasse

Source : www.afp.fr, « France, USA et Suède seuls en lice pour vendre des avions multi-rôles au Brésil », le 03/10/2008
pour en savoir plus :

lundi 29/09/2008

MEXIQUE : Queretaro, état mexicain de 1,6 millions d’habitants, nouvel eldorado de l’aéronautique mondiale

Depuis l’annonce de Bombardier d’agrandir ses installations en vue de la construction de son futur biréacteur Learjet 85 sur le parc de Queretaro, centre Mexique, les prétendants à l’installation sont nombreux.

De nombreux donneurs d’ordres d’envergure mondiale, General Electric, Safran, ont déjà compris les avantages d’une telle implantation :
- la concentration des entreprises sur ce même site raccourcissent les chaînes logistiques,
- un parc industriel vient d’être terminé, avec les infrastructures routières et aéroportuaires adéquates,
- le marché local est prometteur, mais sa position de tête de pont vers l’Amérique Latine et les Etats-Unis l’est encore plus,
- le Mexique appartient à la zone dollar,
- le coût du travail est bas.

Source : Le Figaro, « Aéronautique : le Queretaro rêve de devenir le Toulouse mexicain », le 25/09/2008

lundi 22/09/2008

RUSSIE : Le marché d’avenir : l’aéronautique civile russe

L’industrie et le marché de l’industrie aéronautique civile russe sont en panne.
Suite aux nombreux accidents mortels qui ont eu lieu depuis 2 ans, et aux mises en garde des acteurs internationaux sur ce sujet, des experts russes font aujourd’hui un état des lieux.
Constat majeur : les avions détenus par les compagnies russes sont souvent vétustes et ne présentent pas de garanties de sécurité suffisantes : sur 5 700 avions civils enregistrés, au mieux, 2 500 volent. Cela s’explique principalement par le fait que ces avions, qu’ils soient d’origine russe ou étrangère, sont achetés d’occasion.
Plusieurs raisons à cette situation :
- la situation financière difficile de la plupart des compagnies aériennes,
- les avions neufs sont coûteux car de nombreuses taxes et impôts entrent dans le calcul de leur prix d’achat.
Les transporteurs russes se tournent pourtant aujourd’hui vers les constructeurs étrangers car les appareils produits en Russie, dont les plus récents sont les Tu-204 et les Tu-214, sont en retard sur leurs homologues du marché.
Or ce secteur va connaître d’énormes besoins, les experts estiment qu’une centaine d’appareils seront nécessaires d’ici 10 ans pour renflouer la flotte civile russe.
Un marché juteux que les puissances aéronautiques européennes et mondiales s’arrachent déjà, devant l’incapacité du pays à satisfaire sa propre demande (6 avions seulement sont sortis des usines russes en 2007).

Source : www.fr.rian.ru, « L'aviation civile russe en bout de piste », par Maxime Krans, le 16/09/2008
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